NOUVEAU ! VOITURES ANGLAISES
MOTOR CITY ENTRETIEN AUSSI LES VOITURES ANGLAISES : |
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> Piqués dès la naissance par le virus de « l’huile chaude » (le papa, faisait la chasse aux locomotives à la fin de la vapeur), Philippe et Laurent NICOLLIER ont fait leur premiers pas au bord des voies ferrés. > Philippe, comme Laurent, sont donc passionnés depuis toujours pour la mécanique ancienne. > Depuis 1979 Philippe fréquente le milieu de la voiture de collection, il achète sa toute première voiture ancienne en 86 et jette son dévolu sur une Triumph TR4A de 1967. >En 1994, il était temps de penser à la restauration de la TR4. Alors il fallait chercher une autre auto avec les caractéristiques manquantes à la TR4 ; avant guerre, roadster, 6 cylindres et pas trop de « confort », résultat : une MG MAGNA 1933. > Quel véhicule merveilleux, pas de pare-brise, pas de chauffage, en fait rien que le juste nécessaire pour prendre un réel plaisir (selon ou chacun place les priorités). > Les meilleurs moments ? Se faire doubler par les Bugatti nourries au ricin sur l’anneau de Monthléry et les escapades sous la pluie…glissades et douches garanties ! >Mais au lieu de restaurer la TR, elles roulaient ensemble ! et ce n’est qu’en 2000 que le chantier TR sera commencé. > Depuis, après avoir roulé, fondé le TR Register France en 95, C’est en 1996, qu’il quitte son métier d’Archi pour créer avec Laurent, déjà impliqué dans les voitures américaines, la société MOTOR CITY. > Mais les anglaises n’y trouvaient pas souvent refuge… > « J’ai toujours pensé que le loisir et le quotidien devaient et pouvaient rester séparés pour perdurer. Mais lorsqu’une MG, une Jaguar viennent parfois se faire « soigner » chez MOTOR CITY, cela me fait toujours du bien, je suis un amoureux des vieilles autos, plus que d’un modèle ou d’un pays en particulier ». > Mais cette année, à la l’initiative du TR Register France, le département voitures anglaises voit le jour. > Il est donc temps de passer à la vitesse supérieure, réfléchir à la manière de partager l’atelier pour faire une place à nos « chères anglaises », sans que nos « belles américaines » se sentent misent de côté. > Alors finalement tout s’organise bien, les m² laissés par les grosses sont maintenant comblés par les petites ! > Je tiens à préciser : A une époque où il faut jouer la carte de l’ouverture, tolérance etc… je suis heureux que nous soyons les premiers à offrir un atelier s’occupant de voitures que tout oppose. > Reste l’amour de la belle mécanique ! > Pas assez de place pour les avions ou les bateaux, mais restent quelques moments de loisirs et des amis pour pratiquer la voile et le vol à l’ancienne. > Nostalgie de ce que je n’ai pas connu… sans doute. De la vapeur à l’automobile, il n’y a qu’un pas ! |
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